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Rencontre avec Hana Dalati de l’entreprise Explorum


Spécialisée dans les programmes en milieu éducatif, Explorum offre également des ateliers au public, notamment dans le cadre de fêtes d’anniversaire.

C’est bien connu, les enfants apprennent mieux en s’amusant. Et cela, Hana Dalati, fondatrice de l’entreprise Explorum, l’a bien compris. Ainsi, par l’entremise d’ateliers ludiques, créatifs et éducatifs, cette femme d’affaires a imaginé un programme permettant aux jeunes Ontariens de 5 à 12 ans d’apprendre ou de perpétuer le français, une mission qui lui tient grandement à cœur. Quartier d’affaires a eu la chance de s’entretenir avec l’entrepreneure au sujet des services offerts par Explorum, ainsi que de la place qu’elle revendique au nom de la francophonie. Plein feu sur cette entreprise florissante !


En quelques lignes, pourriez-vous me décrire les activités de votre entreprise ?


« Explorum se spécialise dans la prestation de programmes scolaires et périscolaires tout aussi ludiques qu’éducatifs. Nous proposons une vaste gamme d’ateliers basés sur l’approche STIAM, une méthode d’apprentissage axée sur les sciences, la technologie, l’ingénierie, les arts et les mathématiques. Ces ateliers sont offerts en français, qu’ils soient animés dans un milieu francophone ou anglophone, afin de faire rayonner cette belle langue qu’est la nôtre. Les thèmes du bricolage et des sciences sont les plus exploités dans le cadre de nos programmes; les expériences sont toujours teintées d’une touche artistique, et vice versa. »


L’entreprise permet aux jeunes d’exploiter leur plein potentiel au moyen du jeu, de l’art et de l’expérimentation.

Pour quelle raison avez-vous rejoint la plateforme Quartier d’affaires ?

« J’ai choisi de m’associer à la bannière afin de promouvoir les nombreux services proposés par Explorum. Tout d’abord, EXPLORation-en-classe consiste en une série d’ateliers visant à aider les professeurs au moyen d’expériences scientifiques. Citons ensuite Midi-STIAM, une activité éducative offerte dans les écoles sur l’heure du lunch, à raison d’une fois par semaine. Parmi notre clientèle cible, nous comptons les services de garde en milieu scolaire ; les enfants qui les fréquentent peuvent également bénéficier de nos services grâce aux programmes Goûtez-Sciences et Bricol’art, tous deux offerts à la fin des classes. Enfin, Explorum peut organiser des ateliers dans le cadre de fêtes d’anniversaire, de festivals, de journées pédagogiques, de camps d’été, de la semaine de relâche et des vacances d’hiver. »

Vos services sont-ils uniquement offerts au secteur public ?

« Non. En plus de desservir les écoles publiques de la province, Explorum collabore aussi avec des groupes, des individus ou des organismes du secteur privé, qu’il s’agisse d’établissements scolaires, de groupes œuvrant auprès des enfants ou de particuliers. En fait, toute personne ou entreprise peut faire appel à notre équipe, en vue d’organiser des ateliers à saveur éducative à la maison, au parc ou dans des locaux. Notre passion pour le génie et l’exploration ne connaît pas de limites! »

 Afin de stimuler leur intellect tout en apprenant le français, les enfants sont appelés à créer, à inventer et à s’amuser.

Envisagez-vous d’élargir vos horizons et d’exploiter le marché international ?

« Tandis qu’il est question de limites, mentionnons que nous souhaitons éventuellement briser les frontières et nous tailler une place à l’étranger. Néanmoins, nous nous concentrons pour l’instant sur l’octroi d’un service de grande qualité à l’échelle pancanadienne, et plus spécifiquement en Ontario. Bien entendu, la francophonie est sous-représentée dans de nombreuses régions du monde, et des gens de partout gagneraient à voir nos ateliers intégrés à leur programme d’éducation. Cela fait partie de nos objectifs à plus long terme. »

Êtes-vous à la recherche d’éventuels partenaires sur la plateforme Quartier d’affaires ?

« Oui, nous sommes constamment à la recherche de partenaires qui pourraient inclure Explorum à leur programmation, comme le font déjà les garderies Le petit chaperon rouge (LPCR), l’Association francophone de la région de York (AFRY) ou l’Alliance française. De plus, nous désirons renforcer notre partenariat avec les conseils scolaires tels que le Conseil scolaire du district de Toronto, Viamonde et MonAvenir, pour que les écoles y étant affiliées fassent appel à nos services. En ce qui a trait à l’aspect administratif de l’entreprise, nous recherchons un partenaire qui serait en mesure de nous aider dans le développement des affaires, afin de redoubler d’efforts et de prendre notre essor. »

À quels obstacles faites-vous face en tant que propriétaire d’une entreprise francophone en Ontario ?

« Il existe très peu de sources d’information à l’intention des francophones, mis à part l’association Canadian Parents for French, la plateforme Quartier d’affaires et les journaux La Presse et Le Métropolitain. Beaucoup de francophones et de francophiles n’en connaissent même pas l’existence, ce qui était mon cas avant d’effectuer des recherches pour monter mon plan d’affaires. En général, ces vitrines ne sont pas accessibles pour les petites entreprises pourvues d’un budget limité qui souhaitent diffuser des messages publicitaires. J’ai l’impression que les francophones ont souvent tendance à consulter les sites anglophones pour demeurer à l’affût de l’actualité. C’est donc assez difficile de rejoindre la clientèle ciblée. »

En conclusion, quels sont les avantages de faire des affaires en français ?

« C’est toujours enrichissant de faire la connaissance d’autres entreprises, associations ou organismes qui œuvrent à la préservation de la langue française. J’ai été portée par un grand sentiment d’appartenance en découvrant l’existence de la plateforme Quartier d’affaires. Grâce à cette dernière, je parviens à créer des liens avec des entreprises comme la mienne, et je trouve du soutien au sein d’un réseau dynamique et diversifié. De plus, cela me permet de jouir d’une visibilité accrue et ainsi, de faire une différence dans le quotidien d’un plus grand nombre d’enfants! »


Si, tout comme Hana, vous souhaitez promouvoir vos produits et services aux côtés d’entrepreneurs et de commerçants francophones locaux, inscrivez-vous dès aujourd’hui à Quartier d’affaires. C’est gratuit!