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Rencontre avec Chloé Lucas Conservation


Passionnée du patrimoine, Chloé Lucas se spécialise en conservation-restauration de photographies depuis plus de dix ans.

Élimées, encrassées et distordues par le temps, les photos de vos aïeux vous semblent irrécupérables ? Détrompez-vous ! Il existe aujourd’hui bon nombre de procédés qui permettront aux visages, maisons et paysages de vos clichés anciens ou plus récents de retrouver leur éclat d’antan. Ces procédés de restauration et de conservation, Chloé Lucas les maîtrise haut la main. Entre la Sorbonne et l’Institut national du patrimoine, cette diplômée d’architecture, d’histoire de l’art et de restauration patrimoniale s’est découvert une passion certaine pour la préservation des objets du passé, et particulièrement pour les matériels photographiques. Cette passion l’a poussée à monter son propre atelier, Chloé Lucas Conservation (CLC), qu’elle exploite avec succès depuis 2016. Quartier d’affaires s’est entretenu avec elle…


En quelques lignes, pourriez-vous me décrire les activités de votre entreprise ?


L’entreprise offre des services conseils de conservation préventive s’adressant aux photographes.

« CLC offre des services de conservation-restauration pour les photographies en tout genre, des daguerréotypes aux impressions au jet d’encre contemporaines, en accord avec le code de déontologie de l’Association canadienne pour la conservation et la restauration des biens culturels. Notre grande expertise en matière de conservation préventive nous permet d’agir judicieusement en regard de l’environnement des photographies, soit par rapport au climat ambiant, à la manipulation, à l’exposition et au transport de ces dernières, et ce, afin d’en limiter les dégradations. Les différentes techniques préventives peuvent être enseignées directement aux photographes. Chloé Lucas Conservation réalise également des traitements de restauration et de conservation curative lorsque les photographies sont déjà endommagées. Enfin, nous mettons en place des plans d’intervention d’urgence en vue de minimiser les pertes et dommages en cas de catastrophe naturelle. »

Pour quelle raison avez-vous choisi de rejoindre la plateforme Quartier d’affaires ?

« Chloé Lucas Conservation a rejoint la plateforme francophile afin de faire la promotion de ses nombreux services au sein de la communauté franco-ontarienne. Les souvenirs photographiques font partie intégrante de la majorité des familles, qu’elles soient d’expression francophone ou anglophone. Ainsi, je souhaitais cibler un plus grand bassin de personnes – ainsi que des photographes et des établissements – désireuses de restaurer des clichés ou encore, de prendre les mesures nécessaires en cas d’urgence. Pour moi, la préservation de la culture et de l’histoire est une question de premier plan, et tout le monde devrait y avoir accès afin de conserver les archives du passé, pour que jamais il ne s’efface. »

Vos services sont-ils offerts au grand public, aux entreprises, ou aux deux ?

« Comme mentionné précédemment, les services de CLC s’adressent autant aux particuliers qu’aux photographes, aux établissements et aux entreprises. Par exemple, un musée pourrait mandater notre équipe afin d’évaluer l’état et l’environnement de conservation d’une collection, ou encore, de former du personnel quant au conditionnement et à la manipulation des photographies. Notre offre comprend de plus des recommandations pour les conditions d’exposition, le montage et l’encadrement. Tous les projets nous tiennent à cœur, qu’il s’agisse du traitement de restauration de photos de famille ou de la conservation préventive d’archives nationales. Chaque photo est d’une valeur inestimable, à mon avis. »

Envisagez-vous d’élargir vos horizons et d’exploiter le marché international ?


« Non seulement j’œuvre dans la restauration-conservation de matériels photographiques, mais je démontre aussi un fort intérêt pour la recherche scientifique dans ce même domaine. J’ai dirigé et collaboré à différents projets de recherche qui ont été présentés dans le cadre de conférences nationales et internationales, ce qui fait que j’entretiens déjà un lien étroit avec des spécialistes de part et d’autre du monde. La réputation de Chloé Lucas Conservation n’est donc plus à faire, et je compte mettre à contribution mes relations professionnelles à l’échelle planétaire. »

En conclusion, quels sont les avantages de faire des affaires en français ?

« En plus de la plus grande visibilité que cela génère, il est très enrichissant de faire partie d’un réseau de commerçants et de professionnels qui travaillent principalement en français. Et bien que la plupart des Ontariens soient bilingues, les francophones aiment pouvoir être servis dans leur langue maternelle. Quartier d’affaires est un outil de choix pour cette minorité démographique ! »


Si, tout comme Chloé, vous souhaitez promouvoir vos produits et services auprès de la francophonie ontarienne, inscrivez-vous gratuitement dès aujourd’hui à la plateforme Quartier d’affaires.

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